HoPE CLARE

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LA

Virginité stagnante

Traduction de E. Armand

Editions de l'en dehors

22, cité Saint-Joseph, Orléans

DEUXIEME TRAGE

Oilésnt. Imp. Coop. La LaboricB$t

I-Iope CUARE

LA

Virginité stagnante

Traduction par E. ARMAND

Deux Dessins de H. SCHNEIDER

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LA

Virginité stagnante

Durant ces dernières années on a prêté une grande attention à l'importante question des relations sexuelles. Des centaines de romans, des milliers d'articles peut-être ont traité ce sujet, à tel point qu'il semble qu'il n'y ait plus rien à dire. Mais, justement, a-t-on dit tout ce qu'il y avait à dire ? Est-ce que les écrivains qui se sont occupés de la question ont osé présenter le problème sous son véritable aspect ? Je réponds hardiment (( non )). De nombreux hommes ont formulé leurs théories, de non moins nombreuses femmes, d'une plume facile, ont brillam- ment effleuré ce sujet, glissant sur les faits réels que laissent ignorer, en général, leurs sœurs souffrantes, patientes, solitaires. Mais est la femme célibataire qui a jus- qu'ici osé exprimer tout ce qu'elle pense, tout ce qu'elle sent sur cette question, la primordiale dans sa vie ?

En tant que femme, je me refuse à m'en- rôler dans cette conspiration du silence. Dans l'intérêt de mon sexe, qui forme ac- tuellement la plus grande portion de l'hu- manité, je suis résolue à dire tout ce que je pense.

Qu'on me laisse commencer par cette affirmation que la femme morte sans avoir connu l'amour de l'homme, sans avoir eu la chance d'être mère, a complètement man- qué le but de son existence. Je maintiens que la vie de cette femme-là n'a été qu'un

désappointement torturant, une vie de myo- pie morale, un état d'égarement mental. Je sais que des centaines de femmes proteste- ront contre ces assertions. Elles lèveront les mains vers le ciel, indignées qu'une femme manque ainsi à la pudeur, à la di- gnité de son sexe. « Nous sommes pleine- ment heureuses énonceront-elles avec conviction et selon la classe à laquelle elles appartiennent notre emploi, nos travaux d'agrément, notre jardinage, nos œuvres sociales, la société de nos amies femmes font notre bonheur. » Ah mes sœurs, comme vous manquez de sincérité ! Vous savez bien que ce bonheur est factice. Vos travaux d'aiguille, vos chats, vos chiens, vos oiseaux, vos manies ne sont que trompe- l'œil destinés à masquer votre ennui. Et quant aux charmes qu'offre la compagnie des personnes de votre sexe eh bien ! qu'un homme, modérément intéressant, ne paraisse qu'une journée sur la scène : vous verrez alors quelle compagnie vous préfé- rerez.

N'est-ce pas sain et naturel? Nous re- cherchons l'amitié des hommes conformé- ment à un instinct sexuel indéracinable. Ne sont-ils pas notre complément, ne sommes- nous pas le leur?

Pénétrez dans un compartiment de che- min de fer, dans un véhicule utilisé pour le transport en commun, il ne vous sera pas difficile de reconnaître les femmes qui sont célibataires de celles qui ne le sont pas. La femme qui « vit avec quelqu'un » pos- sède un regard tranquille, qui contraste avec l'expression anxieuse de la jeune fille qui ne fréquente aucun homme et dont les yeux se dirigent vers toute personne de sexe masculin qui fait son apparition, quel- quefois avec un air de vague espérance, le

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plus souvent avec une morne apparence de désespoir.

Mon tableau n'est pas forcé. Il est exact pour les neuf dixièmes de la multitude de femmes seules qui peinent quotidiennement pour refouler la plus impérieuse et la plus aimable de toutes les émotions humaines. Les quelques hommes qui vivent, par force, dans un état de chasteté complète, ne dissi- mulent pas leurs désirs aux amis de leur sexe : ils avouent fort bien qu'ils cherchent des compagnes et n'en éprouvent aucune honte. Mais de peur d'être prises pour « chasseuses de maris » ou « coureuses » selon le cas, les femmes cachent et s'effor- cent de réprimer leur impulsion si naturelle; on les compte par milliers, celles qui font un effort désespéré pour qu'on ignore le chancre qui dévore leur cœur.

Essayez de vous représenter l'état d'une personne condamnée à vivre de croûtes de pain tandis qu'elle en voit d'autres assises à une table abondamment servie ; imaginez cette malheureuse forcée dès son enfance d'obéir à une loi qui la prive de la nourri- ture saine qui convient à son organisme et à qui on a appris à féliciter les convives sur leur robuste appétit et leur joyeuse pratique des plaisirs de la table.

Telle est la situation de la « femme seule » moyenne. Une faim perpétuelle la dévore, une soif fiévreuse la consume au cours des longues années elle attend l'amant qui ne vient pas, auquel elle s'est donnée pas- sionnément et tout entière par la pensée. Sans hésitation, je déclare que ces paroles du plus beau des chants d'amour :

Sur ma couche, pendant les nuits,

J'ai cherché celui que mon cœur aime;

Je l'ai cherché et je ne l'ai point trouvé (1),

(1) Gant que des Caotiqu ;s, III, 1 . =-" ç_ - •:

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reflète la pensée de centaines de mille de vierges.

J'ai écrit plus haut que la vierge est moralement et mentalement inévoluée et incomplète. La plus belle de ses émotions demeure inassouvie : dans un état de vir- ginité constante, elle risque même d'être atrophiée. La nature a planté dans le cœur de la femme le désir d'aimer et d'être aimée ; de la façon la plus claire possible, elle a prescrit l'indispensabilité d'exercice pour tous les organes du corps. Elle a doué la femme de qualités et de charmes qui attirent l'homme ; elle l'a pourvue de fonc- tions physiques spéciales, qui ne peuvent s'accomplir qu'avec l'assistance masculine, ayant pour but son développement féminin éthique, mental, corporel et la perpétuation de l'espèce. La femme qui est écartée de l'amour et de la maternité par les exigences d'un état social mal compris est insexuée de force et arbitrairement rendue contre nature. On reconnaîtra avant peu, j'en suis sûre, que le célibat stagnant des femmes est plus ruineux dans ses effets que la pros- titution. Le système de mariage en vigueur actuellement est responsable en grande partie de la plaie célibataire qui nous ronge.

Journellement, les preuves nous sont fournies des maux physiques qu'engendre une virginité longue ou constante. Le man- que d'usage affaiblit, dérange tout organe. Seuls les constituants pervertis des civilisa- tions décadentes s'interdisent l'exercice des

fonctions sexuelles Les primitifs, sont à

cet égard, bien plus sages que les civilisés. La nature, c'est entendu, punit avec la même rigidité et l'abus et l'abstinence. Mais est-elle aussi impartiale en réalité? Un dissolu peut poursuivre une longue car- rière de débauche sans que sa santé s'en

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ressente beaucoup ; mais la vierge ne s'en tire pas aussi facilement. L'hystérie, la forme la plus commune de maladie chro- nique, est le résultat presque inévitable du célibat absolu ; on la retrouve bien plus fréquemment chez la femme que chez l'homme, et les spécialistes les plus experts sont en majorité d'accord pour reconnaître que neuf fois sur dix la continence est la cause première de cette affection. La mens- truation, qui joue un rôle tellement impor- tant dans la vie de la femme, ne s'accomplit pas sans troubles chez les vierges. Bien souvent elle s'accompagne de souffrances et il n'est pas rare qu'elle fasse défaut. L'alté- ration profonde de la santé qui sévit chez de nombreuses femmes célibataires n'a pas d'autres raisons et il s'ensuit de très graves inflammations des organes de la reproduc- tion. L'état de célibat est un état morbide : il prédispose le corps à la maladie et à la souffrance. L'anémie, la chlorose sont des résultats fréquents de la virginité continue. Chaque jour, dans les rues, vous croisez les victimes de cette violation de la nature, reconnaissables à leurs visages pâles ou au teint jaune terreux, à leurs yeux éteints, à leurs regards sans chaleur, à leur pas lourd, sans souplesse. Elles ressemblent à des fleurs qui se flétrissent prématurément faute d'un soleil vivifiant, mais qui s'épanoui- raient et prospéreraient si elles étaient transportées à temps dans une atmosphère d'amour...

Après de longues années de passion ré- primée, un amant se présente et la vierge de trente-cinq ou quarante ans s'accouple. Une union tardive vaut mieux qu'un célibat permanent sans doute, mais le manque d'usage a laissé sa tare sur l'esprit et le cœur de la femme. A trente ans le caractère

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est fait et l'on sait que « les vieilles filles » sont rarement compréhensibles et toléran- tes. C'est en effet une vérité indiscutable que l'expérience sexuelle est l'un des plus grands éducateurs de la femme qui soit. Je maintiens qu'il existe une différence essen- tielle entre la mentalité de la femme vierge et celle de la femme qui ne l'est pas. Les opinions que nourrit la vierge sur les hom- mes et la nature des relations sexuelles sont nécessairement vagues et conjectura- les ; après trente ans, il est excessivement probable que ces suppositions seront aussi enracinées que des idées fixes. Les chances de désillusion et de désappointement sont alors aussi grandes pour l'homme que pour la femme Si l'homme est également dépour- vu d'exférience sexuelle, les chances de faire mauvais ménage sont encore plus grandes. On prétend que les femmes préfèrent,, comme compagnons, les célibataires aux veufs (?) mais l'attraction que les veuves exercent sur les hommes est tellement notoire qu'elle suscite la jalousie des fem- mes seules. Pourquoi donc? Parce qu'ayant connu l'homme sexuellement, elles con- naissent la nature masculine, ce qui lui plaît et lui répugne, ses côtés forts et ses points faibles. La veuve est une femme qui a passé par la voie qui peut lui apprendre la vérité sur l'homme : étroite association d'intellect et de corps. Voilà pourquoi dans son (( Art de prendre femme » Mantagezza dit de la veuve que si elle ne peut offrir à son compagnon la fleur virginale (qui après tout est davantage un mythe qu'un joyau réel), elle peut lui apporter tous les trésors de ses expériences amoureuses, ce qui vaut sou- vent davantage que cent virginités.

A l'âge de 35 ans, la virginité prolongée tend à rendre la femme impropre aux res-

ponsabilités physiques de la cohabitation^ On ne peut s'attendre d'un homme qui a vécu d'une existence inactive jusqu'à trente- cinq ans qu'il fasse soudainement montre d'une force musculaire vigoureuse. On ne peut pas plus s'attendre à ce qu'une femme dont la fonction sexuelle est demeurée sans exercice jusqu'à trente ou quarante ans soit apte à remplir normalement le rôle d'une compagne ou d'une mère. L'amativité si jamais elle a existé aura complètement disparu par manque d'assouvissement nor- mal. Dans le cas d'une femme frigide-née, il est de toute probabilité que la sensibilité sexuelle sera totalement absente. Sans doute, une telle femme pourra aveuglément se jeter dans les bras d'un jeune compagnon ardent, de cinq à huit ans plus jeune qu'elle^ mais il est bien rare que l'un et l'autre reti- rent du bonheur de leur réunion. Or, les conditions de la vie sociale et économique actuelle tendent de plus en plus à reculer le mariage jusqu'à ce que soient éteintes la flamme et la vigueur de la jeunesse.

Mes lecteurs n'ignorent pas que légale- ment l'incapacité de l'homme à consommer le mariage est une raison de divorce ou d'annulation, mais il est arrivé à beaucoup d'hommes qui ont épousé des vierges mûres de rencontrer chez leurs femmes une im- puissance plus ou moins grande. Le stimu- lant naturel permet en général aux organes débilités de la reproduction de regagner par la suite leur sensibilité ; dans des cas nom- breux, par contre, trop de femmes ont appris, à leurs dépens, que la continence sexuelle est une cause d'union malheureuse, non seulement au début mais pour tout le temps qu'elle durera.

J'ai donné la première place à l'aspect physiologique de la virginité trop longtemps

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prolongée considérée au point de vue de l'union sexuelle, parce que c'est un sujet que les femmes refusent d'aborder. C'est une erreur grave et c'est la source de maintes misères dont mon sexe est affligé. Pourquoi donc appartiendrait-il à l'homme seulement de connaître ce qui a trait à un fait aussi important que le fait sexuel ? En fermant les yeux, en permettant à autrui de nous en obscurcir la connaissance, nous faisons injure à nos revendications d'intel- ligence pour le moins égale à celle de l'homme.

(( Tout ceci est bel et bon répliqueront peut-être certains de mes lecteurs nous reconnaissons qu'un trop grand nombre de femmes sont grossièrement lésées par un célibat contre nature. Mais qu'y faire? Il y a eu, il y aura toujours une proportion notable de femmes seules. Ne feraient-elles pas mieux de se résigner à l'inévitable, de se créer un bonheur de seconde main qu'on peut facilement rencontrer dans l'activité de la vie journalière? Tant de sphères utiles sont ouvertes à la femme aujourd'hui ! Au pis aller, ne pourraient-elles se consacrer aux familles de leurs frères, de leurs sœurs qui ont des enfants? Elles trouveraient une magnifique occasion d'exercer leurs capacités d'affection désintéressée. »

Mes bons amis, vous offrez une pierre à la place de pain. Le cœur d'une femme aspire à des enfants qu'elle ait mis au monde elle-même. Pourquoi la femme se résignerait-elle à ce bonheur d'occasion, alors que la nature, l'infaillible guide, indi- que le vrai, le seul remède, et nous invite à en faire hardiment usage ? La « loi non écrite » de la société actuelle prescrit que toute femme non mariée doit rester dans un ■état de chasteté. Comme tant d'autres des

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conventions morales, celle-ci est vile, contre

nature, cruelle au plus haut degré Si

on enseignait aux jeunes filles à subvenir à leurs propres besoins, à être libres et indé- pendantes économiquement ; si dès l'en- fance, on leur apprenait à considérer le don futur d'elles-mêmes comme une action naturelle et légitime, dépendante seulement de leur bon vouloir, combien serait diffé- rent l'état des choses La chasse aux

maris cesserait ; il y aurait très peu d'unions permanentes, car de nombreuses femmes comprennent les avantages d'unions qui se peuvent facilement dissoudre ou renouve- ler. Nombre de femmes énergiques, après avoir satisfait aux exigences fondamentales de leur nature, se consacreraient à une pro- fession, à une activité indépendante. Si la maternité survenait, combien chère, incom- mensurablement chère, deviendrait alors la vie de ces femmes-là?

Est-ce que je revendique pour la jeune fille le droit d'avoir des amants et d'occuper dans (( la société » la même situation que la femme soi-disant chaste ? Absolument. Il y a des milliers de femmes des millions peut- être qui ne peuvent se marier. Au nom de l'humanité, qu'elles aient des amants et

des enfants si ça leur convient Céder

à l'homme qui lui plaît est aussi naturel pour une femme que la venue de ses dents de sagesse ou le développement de son buste.

Il y a un moment dans la plupart des

vies de jeunes filles la virginité aspire en tremblant à se donner, à se mélanger à une autre vie, à créer une vie nouvelle. C'est pour une femme le moment idéal du don de soi.

L'aspiration à l'amour de l'homme, à une progéniture comme conséquence de cet amour, voilà l'héritage de la femme. Aussi

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longtemps que les femmes seront privées du « droit » de satisfaire ces deux aspira- tions — qui n'ont rien à voir avec l'accident du « mariage » elles resteront inférieu- res, mutilées, incomplètes. Depuis des siè- cles, la loi despotique de la virginité obli- gatoire tient esclave notre féminité. Le temps n'est-il pas venu de nous libérer de ce lien infamant ?

J'entends un partisan de l'état actuel des relations sexuelles s'écrier : « Promiscuité ! » d'un air alarmé. Promiscuité? Y a-t-il un système de relâchement sexuel qui pourrait être pire que l'actuel? Considérez donc s'il vous plaît, sans sortir de mon pays, Lon- dres, Liverpool, toutes les villes de la Grande-Bretagne, toutes les colonies an- glaises. Vous y verrez étalés les exemples de la promiscuité véritable sous la forme de prostitution de lafemme. Et il en estde même dans toutes les contrées « civilisées ». Y a-t-il au monde une forme plus noble d'amour que la réunion pure, sérieuse, désintéressée d'a- mants attirés l'un vers l'autre par une attrac- tion mentale et physique? Quel homme ou femme d'esprit sain confondrait ces deux systèmes tellement opposés dans leur es- sence? Quel homme, quelle femme ayant médité sur la question nierait que le célibat obligatoire de la femme et la prostitution sont des fléaux inséparables, jumeaux?

Le temps vient, il est même à notre por- tée où toute vierge pourra tendre les mains vers l'homme qui l'attire et lui dire : (( Mon ami, nous nous aimons. Toute ma vie jus- qu'ici a été une recherche pour toi, mon bien-aimé, mon autre moi-même. Je suis tienne, prends-moi, absorbe-moi en toi ou je meurs ».

^■^^r^

Un grand nombre de Préjugés régnent à l'endroit de l'Individualisme considéré au point de vue anarchiste Pour les dissiper, prociirez-vous et répandez dos Tracts et dos Brochores

par E. Armand franc*

La Valeur et conséquences de son abolition. 0 25

Mon p' de vue de l'anarchisme individualiste 0 15

L'anarchisme comme vie et comme activité. 0 iO

Les ouvriers, les syndicats, les anarchistes. 0 20

La vie comme expérience. Fierté 0 20

La procréation au p* de vue individualiste . » »» Les besoins factices, les stimulants et les

individualistes 0 10

A vous, les humbles (placard pap. couleur) 0 20 Le plus grand danger de l'après-guerre . 0 25 Lettre ouverte aux travailleurs des champs 0 25 L'IUégalisme anarchiste, le mécanisme judi- ciaire et le point de vue individualiste. . 0 30 Amour libre et Liberté sexuelle. Entretien

sur la liberté de l'amour 1 05

Mon athéisme 0 15

Est-ce cela que vous appelez « vivre » ?

La Ruse. L'en dehors (en français et ido) 0 15

L'ABC de nos revendications individualistes 0 10

Qu'est-ce qu'un Anarchiste ? 0 35

par Benj. R. Tucker

Ce que sont les anarchistes individualistes. 0 10

par Voltairine de Cleyre

L'idée dominante (Edition augmentée). . . 0 20

par Albert Libertad

La joie de vivre 0 20

par Gérard de Lacaze-Duthiers

Les vrais révolutionnaires, (en français et ido) 0 10

par Alba Satterth'waite Le Grand Fléau : Le Christianisme. Si j'étais

Dieu 0 10

par Pierre Chardon

Ce qu'est la patrie 0 20

" Notre " Individualiste (texte français et Mo),

" Pour la fin de la guerre" Programme d'action . 0 10

les 30 brochures ou tracts franco : fr. 3.i0 (sous enveloppe : 4 francs) Collections

par delà la mêlée, n"* 21 à 42 ; la mêlée, n" 31 et 32 ; l'en

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(5 séries) 4 »

Piqûres d'aiguilles, 10 feuilles (140 textes) 1 »

Stirner, Tucreh, Mackay. Contre l'Etat,

sa morale, son enseignement iraraltr»

Labadik. L'anarchisme : Ce qu'il est etce qu'il n'est pas

E. Armand. Fleurs de Solitude et Points

de Repère

Pour te faire réfléchir ...

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les Illégaux, pièce en 3 actes E. Arm/vnd. L' Initiation Individualiste

anarchiste, envoi recommandé. 8 40

Sous les verrous (poèmes) . » )>

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Darrow(C1.) Quijugeralecriminer/(les2). 0 10 Goldman (Emma). La Tragédie de l'éman- cipation féminine 0 20

E. Armand. A Vencontre du bon sens,

thèse en un acte 0 6&

Variations sur la volupté . . 0 6î>

Le refus de service militaire

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A. LiBERTAD. Ultime Bonté 0 40

Camille Spiess. L'amour Platonique . . 0 30

Si voua n*a.vez paa In encore :

L'INITIATION INDIQIQUflLISTE ANARCHISTE

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S'adresser pour tous ren- seignements à E. Armand, 22, cité St- Joseph, Orléans.